Combien d’entreprises existent en france ?

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Sophie

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Le nombre d’entreprises en France fascine tous les acteurs de l’économie de la France, que l’on soit entrepreneur, salarié ou passionné par les chiffres des entreprises et le dynamisme du système productif de la France. Cette question, qui paraît simple, cache une mosaïque de réalités : unités légales, microentreprises, PME et ETI en France, grandes entreprises en France, entrepreneurs individuels, auto-entrepreneurs en France… Comment démêler cet entrelacs administratif et économique ? Vous allez découvrir pourquoi le nombre affolé de millions d’entités, du répertoire SIRENE à l’explosion des micro-entrepreneurs, dessine un paysage bien plus nuancé qu’il n’y paraît. Embarquez dans l’univers passionnant de la démographie des entreprises et suivez le fil rouge de ces catégories et tendances qui font battre le cœur économique du pays !

Définitions et périmètres de comptage des entreprises en France

📊 Pour bien saisir la diversité des chiffres des entreprises en France, il faut d’abord comprendre la jungle des définitions utilisées dans les statistiques économiques de la France. Le « nombre » d’entreprises fluctue au gré de la définition retenue : unité légale recensée dans le répertoire SIRENE, véritable entreprise économique autonome, micro-entrepreneur, ou groupe de sociétés. Ce flou contribue au grand écart des statistiques économiques : plusieurs millions selon les unités légales, bien plus en ajoutant le microentrepreneuriat. Pourquoi tant de différences ? Parce que chaque base administrative ou économique (INSEE, Infogreffe, BPI France, APCE, CCI France) compte différemment selon ses besoins.

  • 🎯 Les unités légales (identifiées par un numéro SIREN) composent la structure de base des statistiques économiques, mais elles ne reflètent pas toujours la réalité de l’activité principale.

  • 🗂️ Le niveau « entreprise » (groupe économique autonome) regroupe parfois plusieurs unités légales, partageant un même centre de décision, ce qui modifie la répartition des entreprises selon les secteurs d’activité en France.

  • 📄 Les établissements (n° SIRET) représentent chaque lieu d’implantation, rendant le compteur encore plus élevé sans pour autant refléter le nombre « économique » d’entités.

  • 🧾 L’enregistrement des entreprises et l’immatriculation au registre du commerce sont autant de portes d’entrée produisant des chiffres distincts, tout comme le fichier Sirene ou le répertoire Sirene de l’INSEE.

  • 💼 L’introduction du régime de micro-entreprise et l’évolution du statut d’auto-entrepreneur ont créé une envolée des créations d’entreprises annuelles et des entités individuelles aux réalités économiques très variées.

Ce millefeuille de définitions, de catégories d’entreprises et d’unités invite à la prudence lors de la lecture des statistiques économiques de la France et explique pourquoi le taux de création d’entreprises peut présenter des écarts marqués d’un organisme à l’autre.

Définitions juridiques et économiques de l’entreprise

🏛️ Les distinctions entre approche juridique et approche économique sont à la racine de la complexité des statistiques de l’emploi et des chiffres des entreprises. Juridiquement, l’unité légale est la base comptabilisée au SIREN, attribuant à chaque entité une personnalité morale ou physique. L’établissement, lui, est identifié par un numéro SIRET et localise le lieu précis de l’activité.

🔹 Terme

Définition

Impact sur le comptage

🏢 Unité légale (SIREN)

Entité juridique enregistrée, avec raison sociale ou nom propre et numéro SIREN/SIRET

Base du répertoire SIRENE, nombre variable en cas de groupes

📍 Établissement (SIRET)

Lieu d’activité relevant d’une unité légale

Multiplie le nombre, car une entreprise = plusieurs établissements

💼 Entreprise économique

Unité autonome de production économique (groupe)

Rapprochement des sociétés, modifie le total des entités

🪪 Micro-entreprise / auto-entrepreneur

Régime spécial, souple, pour activités individuelles

Booste les créations, bouscule la statistique

Comprendre ces nuances est indispensable pour décrypter les statistiques économiques concernant la structure économique du pays et obtenir une image fidèle du tissu productif.

Classification par taille d’entreprise

📏 La classification des entreprises en France répond à des seuils précis de salariés, de chiffre d’affaires des entreprises ou de capital social. Ces catégories d’entreprises structurent la statistique et déterminent aussi bien le code NAF que le champ d’éligibilité à certains dispositifs (soutien aux entreprises par exemple).

  • 🔹 Microentreprises : moins de 10 salariés, chiffre d’affaires et total du bilan inférieur à 2 millions d’euros ; c’est la majorité du tissu.

  • 🔸 Petites et moyennes entreprises (PME) : moins de 250 salariés, chiffre d’affaires maximium 50 millions d’euros.

  • 🔶 Entreprises de taille intermédiaire (ETI) : 250 à 4 999 salariés, chiffre d’affaires jusqu’à 1,5 milliard d’euros.

  • 🔵 Grandes entreprises : 5 000 salariés ou plus, chiffres financiers élevés, acteurs phares de l’industrie et des secteurs financiers.

Ce découpage permet de mieux analyser la répartition des entreprises et l’impact économique des entreprises selon la taille de l’effectif, le bilan comptable ou encore la nature de leur activité principale.

Le nombre total d’entreprises en France : chiffres et variations

🏆 Le nombre total d’entreprises actives en France s’apparente à un caméléon : il change de visage selon le périmètre statistique, la source consultée (INSEE, Infogreffe, APCE…), et le niveau retenu (unité légale, entité économique, micro-entrepreneur inclus ou pas). Les statistiques économiques affichent donc des millions d’unités, avec parfois un différentiel du simple au triple entre répertoire SIRENE, unité économique consolidée et inclusion de toutes les formes de micro-entrepreneurs.

📅 Source/statut

Total (approx.)

Périmètre

Impact sur les chiffres

INSEE / unités légales

3,8 millions

Entreprises marchandes et non marchandes

Base répertoire SIRENE, recensement officiel

Fichier Sirene + micro-entrepreneurs

6 à 7 millions

Toutes unités légales y compris individuelles

Explose avec le micro-entrepreneuriat

PME, ETI et grandes entreprises consolidées

≈200 000

Par groupe économique

Regroupement, comptes consolidés, moins d’unités

Tous statuts confondus (dont auto-entrepreneurs)

Jusqu’à 14 millions

Unités légales + micro-entrepreneurs actifs ou non

Comptage administratif maximal

La variabilité tient donc à la définition de l’entreprise, à l’historique des créations d’entreprises, au statut juridique et à la dynamique des créations et cessations économiques qui affecte la photographie chaque année.

Estimations selon les sources principales

🔍 Les estimations du nombre total d’entités dépendent donc fortement de la base de données utilisée. Selon les chiffres des entreprises établis par l’INSEE, le recensement des unités légales du répertoire Sirene donne environ 3,8 millions d’entités. Ce chiffre croît rapidement avec les micro-entrepreneurs et les auto-entrepreneurs qui font bondir les registres à plus de 7 millions, selon Infogreffe ou APCE. La prise en compte des groupes d’entreprises et la consolidation des structures économiques conduit, elle, à une forte diminution du total affiché.

Il convient de signaler que ce jeu de miroirs explique l’écart entre la réalité comptable, les statistiques et le vécu des acteurs sur le terrain (notamment la création d’entreprise et les cessations).

Impact du régime micro-entrepreneur sur le dénombrement

🚀 L’arrivée du régime micro-entreprise puis la popularisation du statut d’auto-entrepreneur ont radicalement bouleversé les courbes du taux de création d’entreprises. Les secteurs d’activité (services de livraison, construction légère, consultant numérique…) ont vu émerger une multitude de micro-entrepreneurs, ce qui a fait grimper les millions d’entités enregistrées dans le répertoire SIRENE. Dans certains cas, une même personne peut même cumuler plusieurs micro-entreprises selon ses activités.

Ce boom a dopé le chiffre officiel du nombre d’entreprises, mais interroge sur la réalité de l’impact économique des entreprises ainsi créées : toutes n’ont pas d’activité régulière ni de salarié, ce qui nuance l’explosion des statistiques économiques.

Structure et répartition du tissu productif français

🧩 La structure du tissu productif français présente des contrastes marqués et une dualité frappante. La concentration du tissu productif autour des microentreprises est massive : elles représentent 96 % des entités, mais ne pèsent qu’une petite part du chiffre d’affaires global ou de l’emploi dans les PME. Les grandes entreprises et ETI, moins de 1 % du total, captent la majorité de l’emploi salarié, notamment dans l’industrie, les activités financières ou le commerce international. Entre les deux, les PME jouent un rôle pivot, surtout dans l’agriculture, la construction et le commerce de proximité.

  • 🟢 Microentreprises : majorité massive, particulièrement nombreuses dans les services, la construction et le commerce local. « Microentreprises en France » désigne la grande armée de TPE actives mais économiquement variées.

  • 🔵 PME et ETI en France : groupe intermédiaire, fort impact économique malgré leur faible poids relatif dans le nombre total. Investissement dans les TPE-PME crucial dans l’industrie, la production et l’export.

  • 🟣 Grandes entreprises en France : elles orchestrent l’innovation, exportent, et réalisent l’essentiel du chiffre d’affaires des entreprises françaises, concentrant aussi les sièges sociaux et la gestion de groupes internationaux.

  • 🟠 Les sociétés agricoles et non marchandes, quant à elles, ne représentent qu’une part limitée mais fortement structurée dans certains territoires et secteurs spécifiques.

La répartition des entreprises façonne donc le système productif de la France, où les grandes entreprises et ETI côtoient une nébuleuse de TPE très dynamiques mais rarement exportatrices.

Dualisme entre microentreprises et grandes entreprises

🎭 La coexistence de millions de microentreprises et de quelque 300 grandes entreprises et ETI façonne l’économie française depuis des décennies. Cette polarisation s’exprime particulièrement dans les statistiques économiques liées à l’emploi et à la valeur ajoutée : près de la moitié des salariés français travaillent pour de grandes entités ou des PME et ETI solides. À l’inverse, malgré leur nombre, les très petites entreprises (TPE) génèrent une part limitée du chiffre d’affaires global.

Ce modèle d’entreprise en France, fondé sur ce dualisme, influe sur l’investissement dans les TPE-PME, la dynamique du commerce local, ainsi que sur le soutien aux entreprises de toutes tailles.

Répartition sectorielle des entreprises par taille

🏗️ Dans les secteurs d’activité en France, on observe une domination des microentreprises dans la construction, le commerce de détail et les services à la personne. Le secteur de l’industrie, du commerce international et des activités financières concentre, quant à lui, une part plus importante de grandes entreprises et ETI, où la masse salariale et les bilans comptables atteignent des sommets.

Cette segmentation sectorielle influence directement le taux de croissance, les conditions des créations d’entreprises et la nature des bilans comptables dans chaque catégorie d’entreprises.

Répartition de l’emploi selon la taille des entreprises

👥 L’emploi dans les PME et les ETI équivaut – tenez-vous bien – à près de la moitié des salariés du privé, l’autre étant concentrée dans les grandes entreprises. Les microentreprises, très présentes dans le commerce local et les services, n’emploient qu’un faible pourcentage du total des salariés en France. Cette distribution façonne le pouvoir de négociation salariale et la structure des réseaux de production.

Dynamiques récentes de création et d’évolution des entreprises

⚡ Ces dernières années, l’évolution des entreprises françaises s’est accélérée avec le développement du micro-entrepreneuriat, l’essor des services numériques et l’accent mis sur l’innovation dans l’industrie. L’historique des créations d’entreprises montre une croissance continue du nombre d’auto-entrepreneurs, alors que les créations classiques d’entreprise individuelle connaissent une légère baisse. Le taux de création d’entreprises atteint des records, mais avec une grande majorité d’entreprises sans salarié à la création.

  • 🚚 Dynamique explosive dans les secteurs du transport/livraison, mini-entreprises de l’économie collaborative, activités de conseil ou de micro-production artisanale.

  • 🔥 Forte variabilité entre les secteurs : baisse des créations dans les activités immobilières et scientifiques, rattrapage spectaculaire dans les services à la personne et la construction légère.

  • 🎯 Accentuation de l’écart de genre selon les secteurs : féminisation en hausse dans la micro-entreprise de services, mais disparités persistantes dans l’industrie et les métiers techniques.

  • 🧑‍💻 Bascule vers un modèle d’activité plus autonome : plus de 60 % des entreprises nouvelles n’emploient aucun salarié durant leur première année, phénomène accentué par l’essor du micro-entrepreneuriat.

Ces dynamiques s’accompagnent d’une évolution des cessations économiques : toutes les créations ne franchissent pas le cap des trois ans, et la stabilité des effectifs varie fortement selon le secteur.

Croissance du micro-entrepreneuriat et ses secteurs clés

🚗 Les micro-entrepreneurs s’imposent désormais dans le paysage, en particulier dans le secteur du transport, du commerce local (livraison express, foodtech), et dans les services à la personne (soutien scolaire, aides ménagères, petit bricolage). Ce boom s’explique autant par la flexibilité du régime que par la facilité d’immatriculation sur des plateformes comme Infogreffe ou CCI France, qui accompagnent l’enregistrement des entreprises et la gestion du capital social.

La micro-entreprise séduit aussi les jeunes, cherchant à se positionner dans un marché du travail en transformation continue, à la recherche d’agilité et de nouvelles catégories d’entreprises moins formelles.

Évolution des créations d’entreprises selon la taille et le secteur

💡 Si le taux de création d’entreprises explose dans le microentrepreneuriat, on note en parallèle une stabilité, voire une légère baisse dans les secteurs à plus forte intensité capitalistique tels que l’industrie ou l’immobilier. Les créations dans les activités scientifiques reculent, alors que certains services, la construction urbaine ou le commerce alimentaire local progressent.

Cette évolution des entreprises reflète à la fois l’adaptation aux besoins locaux, les conditions des créations d’entreprises et le poids croissant du numérique dans toutes les branches.

Disparités de genre dans la création d’entreprises

🙋‍♀️ La féminisation de l’entrepreneuriat en France progresse vite dans les services et la micro-entreprise, mais reste minoritaire dans l’industrie et le BTP. Les statistiques économiques de la France révèlent un écart persistant entre création de sociétés par des hommes (prédominant dans les secteurs industriels ou agricoles) et par des femmes, qui investissent davantage les services à la personne, le digital ou la micro-entreprise “pluriactivité”.

Modèles d’activité et baisse des entreprises employeuses à la création

🤔 Le modèle d’entreprise en France tendance 2025, c’est la structure ultra-mobile et légère : l’évolution du statut d’auto-entrepreneur favorise la création d’entreprises annuelles sans embauche de salarié. Ce choix traduit une préférence pour l’autonomie, la réduction des charges, et la priorisation de l’activité principale sur la croissance immédiate des effectifs.

Ce phénomène interpelle tous ceux qui suivent les statistiques économiques ou l’emploi dans les PME, car il questionne l’avenir de la dynamique salariale et la pérennité des jeunes entreprises nouvellement créées.

Enjeux et limites de la mesure du nombre d’entreprises

🔦 Mesurer précisément le nombre d’entités actives constitue un véritable casse-tête administratif et économique en France ! Entre le répertoire SIRENE, les organismes comme l’INSEE, la diversité des statuts et l’évolution du régime de micro-entreprise, le chiffre exact semble changeant chaque mois. Les données de l’INSEE et les bilans comptables consultés par APCE ou BPI France mettent en évidence l’impact des cessations économiques, des transformations juridiques et du « dédoublement » des unités légales à travers des groupes.

Les statistiques économiques souffrent aussi du décalage entre l’immatriculation administrative et l’activité réelle. Une unité n’ayant jamais d’activité principale ni de chiffre d’affaires significatif reste parfois inscrite plusieurs années. Par ailleurs, l’explosion du nombre de microentrepreneurs gonfle artificiellement les totaux, sans impact équivalent sur la production ou l’emploi salarié.

La consolidation comptable des groupes, le statut des entreprises agricoles et la séparation entre entreprises marchandes et non marchandes posent aussi des limites à l’interprétation des chiffres – d’autant que le champ couvert par les analyses INSEE, CCI France ou Infogreffe n’est jamais strictement identique.

Complexité des définitions et périmètres de comptage

🧮 À chaque approche, son « chiffre » : unités légales du registre du commerce, établissements, entreprises économiques, groupes… Les différences de périmètre, la classification des entreprises par taille (TPE, PME, ETI…), ou la prise en compte des entreprises inactives, font varier le total. Pour certains besoins, on préfère observer la dynamique des créations d’entreprises annuelles ; pour d’autres, seule l’activité principale ayant généré du chiffre d’affaires compte.

Effets de la multi-appartenance et des groupes d’entreprises

🔗 À l’ère des holdings et des montages multi-sociétés, le fait de compter chaque unité juridique ou de consolider par groupe produit des écarts considérables. Une entreprise du CAC 40 peut regrouper une multitude d’unités légales et d’établissements (autant de SIREN et SIRET), tandis qu’une micro-entreprise n’a qu’un seul enregistrement.

Dans le même temps, la fluctuation rapide de l’activité (cessations, fusion, scission, reprise) contribue à la variabilité des données, donnant à la démographie des entreprises en France des allures de montagne russe !

Impact sectoriel et géographique sur le nombre d’entreprises

🌍 Les secteurs d’activité, la diversité des territoires et la nature des politiques publiques modèlent le parc d’entreprises français. La répartition des entreprises entre Paris, le littoral méditerranéen, les métropoles régionales et les espaces ruraux traduit l’adaptation du modèle d’entreprise en France aux spécificités locales. C’est aussi sur ce terrain que le soutien aux entreprises prend tout son sens, avec des politiques différenciées par région et secteur.

  • 🏙️ Forte densité en Île-de-France (services supérieurs, sièges sociaux, finance) ;

  • 🏗️ Dynamique de créations dans la construction et le commerce le long du littoral, des grandes métropoles…

  • 🌾 Maintien d’un tissu de TPE et entreprises individuelles en agriculture et dans l’artisanat rural ;

  • 🔬 Innovation industrielle et numérique dans les régions à forte tradition technologique : Lyon, Grenoble, Toulouse !

  • 🏝️ Écart de densité et de taux de croissance entre la Corse, les DOM-TOM et la métropole, visible dans les statistiques économiques et l’évolution des entreprises.

Les politiques publiques régionales et les dispositifs de soutien sont donc ajustés en fonction de la concentration, du taux de croissance et du potentiel d’emplois.

Secteurs en croissance et en recul

📈 En 2025, les secteurs de la livraison, du conseil digital et de la micro-production artisanale sont en pleine croissance, portés par l’expansion des micro-entrepreneurs et la digitalisation. L’industrie regagne du terrain grâce à la réindustrialisation dans certaines régions et au soutien à l’investissement dans les TPE-PME et entreprises de taille intermédiaire. En revanche, le secteur immobilier et les activités scientifiques affichent des baisses ou une stagnation du nombre d’entités créées ou actives, selon les statistiques économiques commentées par CCI France et BPI France.

Répartition géographique des entreprises en France

🚩 Les régions et entreprises françaises se distinguent par des concentrations et des spécialités marquées. L’Île-de-France concentre les sociétés du tertiaire et de la finance, tandis que l’Ouest mise sur l’agroalimentaire. Le Sud et le littoral sont stimulés par le tourisme et la construction. Dans les territoires ruraux, l’activité tourne autour de la microentreprise et des services essentiels.

🌐 Région

Densité d’entreprises

Secteurs forts

Population active en %

Île-de-France

Très élevée

Services supérieurs, industrie, finance

20 %

Provence-Alpes-Côte d’Azur

Élevée

Tourisme, commerce, construction

10 %

Nouvelles régions du Sud-Ouest

Moyenne

Agroalimentaire, innovations technologiques

7 %

Ruralités et DOM-TOM

Faible

Agriculture, micro-entreprise, commerce traditionnel

Moins de 5 %

La diversité régionale soutient la croissance économique à travers la complémentarité des secteurs.

Effets des politiques publiques sur la dynamique entrepreneuriale

🤝 L’impact des politiques publiques, qu’il s’agisse du soutien aux entreprises (chèque numérique, primes à l’implantation, allégement de charges, dispositifs BPI France ou conseils APCE), influence la vitalité de l’entrepreneuriat en France. Les régions adapteront leurs investissements pour stimuler la création dans la construction, le commerce local ou l’industrie, selon leur tissu productif historique.

FAQ

Combien y a-t-il d’entreprises en France au total ?

Le nombre total varie selon les sources et les découpages administratifs. On compte environ 3,8 millions d’unités légales incluant les entreprises individuelles et les sociétés, d’après les données de l’INSEE sur la démographie des entreprises. Ce chiffre grimpe à plus de 14 millions si on additionne les micro-entrepreneurs, les créations inactives et les différentes formes d’auto-entrepreneurs en France répertoriés par le fichier Sirene ou le registre du commerce. Cette diversité d’entités reflète la complexité du modèle d’entreprise en France.

Quelle est la part des microentreprises dans le tissu économique français ?

Les microentreprises représentent environ 96 % de l’ensemble, selon les statistiques de l’INSEE et des organismes comme la CCI France. Elles constituent la base du tissu productif français, particulièrement présentes dans les secteurs du commerce, de la construction et des services aux particuliers. Même si leur contribution au chiffre d’affaires des entreprises et à l’industrie reste modeste, leur nombre est impressionnant et elles dynamisent le commerce local.

Pourquoi les chiffres sur le nombre d’entreprises sont-ils si différents selon les sources ?

Les écarts de chiffres tiennent aux différences entre la définition juridique (unités légales enregistrées au répertoire SIRENE) et la définition économique (regroupement par groupe d’activités), ainsi qu’à l’inclusion ou non des micro-entrepreneurs et sociétés inactives. Certains référentiels, comme le code NAF ou le numéro SIREN, produisent un total plus élevé ou plus faible en fonction des unités retenues. De plus, la dynamique annuelle de création et de cessation brownote le résultat.

Quel est le rôle des ETI dans l’économie française ?

Les entreprises de taille intermédiaire, appelées ETI, sont peu nombreuses en France : elles forment moins de 1 % du total des unités mais emploient près d’un quart des salariés en PME et ETI. Leur poids est décisif dans l’industrie et l’export ; elles facilitent l’investissement dans les TPE-PME à l’international et sont souvent moteurs de l’innovation régionale. Leur présence contribue ainsi à la croissance économique et à la solidité du système productif français.

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